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Bien se nourrir à chaque étape de la vie : un enjeu majeur de santé et de prévention

De l’enfance au grand âge, en passant par la vie active ou les périodes de fragilité, nos besoins nutritionnels évoluent. L’alimentation influence la santé physique, l’équilibre émotionnel, l’autonomie et la qualité de vie.

À l’occasion du Mois de la nutrition, le Groupe APICIL rappelle combien bien se nourrir constitue un levier essentiel de prévention, et comment ses dispositifs accompagnent ses clients et assurés à chaque étape de la vie.

L’alimentation, un déterminant majeur de santé

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une alimentation déséquilibrée fait partie des principaux facteurs de risque des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, certains cancers). L’OMS rappelle également qu’un tiers des décès par cancer sont attribuables à des facteurs de risque évitables, parmi lesquels l’indice de masse corporelle élevé et une alimentation pauvre en fruits et légumes.

L’alimentation constitue donc un enjeu de santé publique majeur, mais aussi un levier individuel de prévention.

Les repères nutrition essentiels (OMS 2026 & HCSP – PNNS 5, 2025)

Voici les dernières recommandations officielles de l’OMS 2026, et de l’HCSP 2025 :

  • 5 portions de fruits et légumes par jour minimum
    • → (≥ 400 g par jour)
  •  Privilégier les céréales complètes et les légumineuses
    • → Plus de fibres, meilleure satiété, meilleur équilibre métabolique
  •  Limiter les sucres libres
    → < 10 % de l’apport énergétique total
    → Idéalement < 5 %
  •  Réduire le sel
    → Moins de 5 g par jour
  •  Réduire les aliments ultra-transformés
    → Favoriser les produits bruts ou peu transformés

Enfance : construire les bases d’une relation saine à l’alimentation

Les premières années de vie sont déterminantes dans la construction du rapport à l’alimentation. Diversification, exposition répétée aux saveurs, environnement familial sécurisant : autant de facteurs qui influencent durablement les habitudes alimentaires.

La néophobie alimentaire — réticence face aux aliments nouveaux — est fréquente chez l’enfant et considérée comme une étape normale du développement. Elle peut toutefois être plus marquée chez certains enfants, notamment en cas de troubles du neurodéveloppement.

Chez les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA), les difficultés alimentaires peuvent concerner plus de 80 % des situations selon les données scientifiques disponibles. Les hypersensibilités sensorielles, la sélectivité alimentaire ou les rigidités comportementales peuvent compliquer les repas. Un accompagnement adapté et précoce est essentiel pour soutenir les familles.

Pour aller plus loin :

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Des légumes et des enfants

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – A table en famille !

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être –Mieux comprendre les rejets alimentaires des jeunes enfants

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Autisme, des enfants bien dans leur assiette

Vie active : faire de la pause déjeuner un moment utile pour la santé

Pour une large majorité de salariés, le déjeuner se déroule dans un contexte de contraintes de temps et d’organisation. Or, la pause méridienne ne constitue pas seulement un moment de restauration : elle participe à la récupération cognitive, à la régulation du stress et à l’équilibre métabolique.

Les travaux scientifiques consacrés au déjeuner au travail montrent que :

  • les contraintes temporelles influencent les choix alimentaires ;
  • l’environnement alimentaire (restaurant d’entreprise, panier-repas, restauration rapide) conditionne la qualité nutritionnelle ;
  • le manque de temps est associé à une augmentation du recours aux repas pris hors domicile et parfois à des choix plus énergétiques.

Dans une logique de prévention, préserver un véritable temps de pause et favoriser l’accès à une alimentation équilibrée constituent des leviers concrets d’amélioration de la santé des actifs. Le Groupe APICIL agit, à travers son service Action Sociale Santé-Prévoyance, pour sensibiliser aux enjeux nutritionnels en entreprise et accompagner les structures dans leurs démarches de prévention.

Pour aller plus loin :

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Déjeuner au travail, une question de temps

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Snacking, grignotage…un impact de poids

S’informer et être accompagné : participer à un webinaire dédié à la nutrition

Entre les recommandations officielles, les messages relayés par les médias et les conseils de l’entourage, il n’est pas toujours simple de savoir comment adopter une alimentation équilibrée et variée au quotidien. Pour aider chacun à mieux comprendre les enjeux nutritionnels et à faire des choix éclairés, l’Action Sociale et Sociétale APICIL Santé Prévoyance propose un webinaire dédié à la nutrition.

Mieux manger : quelles sont les clés d’une alimentation équilibrée ?

Jeudi 19 mars – de 12h à 13h

Animé par Madeline Rivola, diététicienne chez SmartDiet, expert du conseil et de l’accompagnement en prévention santé par la nutrition, ce webinaire permettra notamment de :

  • comprendre les fondamentaux de l’équilibre alimentaire
  • démystifier certaines idées reçues en nutrition
  • apprendre à composer des repas équilibrés, simples et adaptés au quotidien
  • retenir les bons réflexes pour adopter une alimentation équilibrée sur le long terme

(En cas d’indisponibilité, l’inscription permet également de recevoir le replay.)

Bonus prévention

Les premiers inscrits bénéficieront d’un accès exclusif à l’application SmartDiet, un outil pratique pour accompagner pas à pas l’adoption d’une alimentation plus saine. L’application propose notamment :

  • un journal alimentaire simple d’utilisation
  • des contenus nutrition fiables et personnalisés
  • des menus hebdomadaires avec liste de courses et recettes
  • des challenges nutrition
  • un suivi des progrès

Maladie et traitements : préserver l’état nutritionnel et le plaisir de manger

Certaines pathologies et leurs traitements modifient profondément l’appétit, le goût et l’odorat.

Par exemple, en oncologie, les chimiothérapies peuvent entraîner des altérations sensorielles (goût métallique, perte d’odorat, sécheresse buccale), susceptibles d’induire une perte d’appétit. Or, la dénutrition touche une proportion significative des patients atteints de cancer et peut altérer la tolérance aux traitements. Maintenir un état nutritionnel satisfaisant permet de soutenir l’immunité, d’améliorer la récupération et de préserver la qualité de vie.

L’accompagnement nutritionnel personnalisé constitue un élément clé du parcours de soin.

Pour aller plus loin :

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Le plaisir de manger sous chimio

Obésité : comprendre les mécanismes pour mieux agir

En France, 8 millions de personnes sont concernées par l’obésité, dont 500 000 en situation d’obésité sévère (Ministère des Solidarités et de la Santé).

L’obésité résulte d’un déséquilibre durable entre apports et dépenses énergétiques, influencé par des facteurs biologiques, environnementaux et sociaux. Elle augmente le risque de maladies cardiovasculaires, diabète, troubles ostéo-articulaires et troubles psychologiques. Dans les formes sévères, la chirurgie bariatrique peut constituer une option thérapeutique efficace. Elle entraîne cependant des modifications importantes des préférences alimentaires et nécessite un suivi nutritionnel rigoureux pour prévenir les carences.

La compréhension des mécanismes sensoriels et comportementaux de la prise alimentaire permet d’adapter l’accompagnement.

Pour aller plus loin :

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Quand contrôle rime avec perte de contrôle

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Chirurgie Bariatrique et goûts, ce qui change

Grand âge : nutrition, autonomie et bien vieillir

Avec l’avancée en âge, les besoins nutritionnels évoluent. La diminution de l’appétit, les troubles sensoriels ou certaines pathologies peuvent favoriser la dénutrition.

La dénutrition chez la personne âgée est associée à :

  • une perte de masse musculaire,
  • une augmentation du risque de chute,
  • une altération de l’immunité,
  • une perte d’autonomie.

La nutrition joue également un rôle dans l’humeur et les fonctions cognitives. Les approches de psychonutrition soulignent l’interaction entre alimentation, microbiote et équilibre émotionnel. Dans une logique de prévention du bien vieillir, le Groupe APICIL accompagne les retraités et futurs retraités dans leurs démarches de prévention, notamment via le régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco.

Pour aller plus loin :

Retrouvez le Livret Alimentation & Bien-être – Grand âge et Alzheimer

S’informer et être accompagné : choisir le bon professionnel

Face à la multiplication des discours nutritionnels (détox, régimes restrictifs, alimentation anti-inflammatoire, addictions au sucre), il est essentiel de s’appuyer sur des professionnels qualifiés.

Quelques repères :

  • Le diététicien est un professionnel de santé paramédical diplômé d’État.
  • Le médecin nutritionniste est un médecin spécialisé.
  • Le naturopathe propose une approche complémentaire axée sur l’hygiène de vie globale.
  • D’autres praticiens peuvent intervenir : sophrologue, praticien en micronutrition, réflexologue, coach en gestion du stress.

Pour faciliter l’accès à ces professionnels, le Groupe APICIL s’appuie notamment sur la plateforme Liberlo, qui permet de prendre rendez-vous en ligne avec des praticiens de médecines complémentaires, selon les besoins de chacun.

Une approche globale : soutenir toutes les vies, toute la vie

Parce que les besoins nutritionnels évoluent au fil des âges et des situations, la prévention ne peut être uniforme.

À travers son service Action Sociale Santé Prévoyance, l’accompagnement des familles, des actifs et des retraités, ses dispositifs liés au régime Agirc-Arrco, et ses membres facilitant l’accès aux professionnels de santé, le Groupe APICIL agit pour rendre la prévention nutritionnelle accessible, personnalisée et adaptée aux réalités de chacun. Conformément à sa raison d’être :

« Par une relation proche et attentionnée, soutenir toutes les vies, toute la vie. »