L’investissement socialement responsable

En tant qu’assureur, nous sommes gestionnaires de risques, porteurs de risques et investisseursLe Groupe APICIL joue donc un rôle stratégique et essentiel pour assurer un développement durable en collaboration avec ses parties prenantes.

Qu’est-ce que l’Investissement Socialement Responsable ?

Pour atteindre cet objectif de développement durable, nous ne pouvons agir seul et devons inciter les entreprises et collectivités dans lesquelles nous investissons à évoluer elles aussi, notamment grâce à une politique ISR ambitieuse et évolutive. Celle-ci est fondée sur 4 piliers  :

Dans ce sens, APICIL a signé en 2021 les PRI (Principes pour l’Investissement Responsable) ancrant ainsi sa volonté d’intégrer pleinement l’investissement responsable dans ses décisions quotidiennes et de viser les meilleures pratiques de placement.

logo PRI

Découvrez l’investissement socialement responsable

Valentine Stichelbaut, Chargée de Missions ISR & Louis Sallot des Noyers, Directeur des Investissements répondent expliquent clairement les avantages d’une politique ISR.

Découvrez tous nos documents et rapports

Découvrez ci-dessous nos principaux documents autour de l’Investissement Socialement Responsable au sein du Groupe APICIL.

2026

2025

2024

2023

L’ISR en quelques chiffres

Notre politique ISR

Notre politique ISR est définie par le Groupe et mise en œuvre par la société de gestion interne Apicil Asset Management sur le périmètre des mandats qui lui sont délégués.

Elle se fonde sur 4 volets :

1. Les exclusions normatives et sectorielles

Un investisseur peut choisir d’exclure un émetteur de son portefeuille pour cause de non-respect de certains principes éthiques ou moraux, ou de normes internationales, dans leurs pratiques. L’exclusion s’applique au moment des décisions d’investissement et au cours de la durée de possession du titre.

APICIL exclut les émetteurs dont les comportements ou choix sont jugés incompatibles avec ses valeurs et son rôle d’acteur de la protection sociale engagé. Cela inclut les entreprises impliquées dans des secteurs controversés tels que la production d’alcool, de tabac, d’énergie non conventionnelle ou encore de charbon thermique, ainsi que les entreprises ayant une note de controverse très faible.

Les souverains peuvent être exclus s’ils ne respectent pas certaines conventions internationales (armes biologiques, mines antipersonnel, etc.) ou s’ils affichent un score insuffisant sur des indices internationaux, garantissant ainsi la conformité des investissements aux standards éthiques d’Apicil.

2. La sélection ESG

La sélection d’émetteurs sur des critères Environnementaux, Sociaux et qualité de la Gouvernance (ESG) relève d’une mise en œuvre positive de l’exigence de l’investisseur. Elle consiste à favoriser les émetteurs mettant en place des pratiques responsables en tenant compte de leurs évaluations extra-financières. Pour cela, le groupe s’assure de conserver :

  • Une réduction d’au moins 20 % de l’univers d’investissement initial sur la base de critères extra-financiers,
  • Le maintien d’une note ESG moyenne plancher à 6,7/20 pour tous les portefeuilles,
  • Un taux de couverture d’analyse ESG supérieur à 80 %. 

3. Le dialogue engagé

Par son influence, un investisseur peut inciter les entreprises en portefeuille à améliorer leurs pratiques environnementales, sociales ou de gouvernance. Le dialogue engagé avec les entreprises passe par exemple par le vote en assemblée générale, un dialogue direct ou une prise de position publique.

Ce volet est actuellement fondé sur la politique de vote du Groupe, mise à jour annuellement, et se complète au fur et à mesure par du dialogue direct avec les entreprises.

4. Le climat et la biodiversité

Depuis 2022, APICIL renforce sa politique d’investissement responsable avec des engagements climat et biodiversité sur trois grands objectifs :

Ces objectifs sont suivis trimestriellement via des indicateurs précis et intégrés dans les processus de décision des gérants.

Le groupe s’engage dans un plan de désengagement total du charbon. Pour cela, il prévoit un renforcement continu de ses exclusions charbon jusqu’une exclusion totale des nouveaux investissements liés au charbon thermique en 2030 pour les pays de l’OCDE, et 2040 pour les pays hors de l’OCDE.