La performance sociale, une culture d’entreprise

En tant que groupe de protection sociale, nous agissons avec la conviction que la santé est un capital dans lequel il faut investir.

L’idée selon laquelle la santé de l’entreprise passe par celle du dirigeant et de ses collaborateurs semble établie. Cependant, les dépenses en matière de santé au travail ne sont pas toujours considérées comme des investissements.

Or nous sommes convaincus que la performance d’une entreprise dépend à la fois de l’atteinte de ses objectifs économiques mais également de sa performance sociale. Cela veut dire qu’il est nécessaire de travailler à la préservation du capital santé.

Notre approche globale de la santé nous permet de porter attention aussi bien aux déterminants physiques et psychiques de la santé qu’aux déterminants organisationnels et managériaux. Notre démarche est basée sur l’implication de l’ensemble des parties prenante de l’entreprise (dirigeants, salariés, managers, représentants du personnel, médecin du travail, infirmières, …) Cela permet de développer une culture de la prévention et de nourrir le dialogue social.

Investir dans la santé de ses collaborateurs, c’est aussi se préoccuper de la performance de son entreprise …

L’IBET, l’indice qui nous veut du bien

À la fois indice statistique et sectoriel, l’IBET© (Indice de bien-être au travail) est également un outil de reporting social, qui permet d’évaluer le risque socio-organisationnel au sein de l’entreprise. Lancé en 2011 par le Groupe APICIL et le cabinet Mozart Consulting, il mesure la performance sociale des entreprises françaises en partant de données nationales : l’absentéisme, le volume de sorties forcées, la compétitivité, la santé globale, la responsabilité sociale ou encore la qualité de vie au travail.

coût du désengagement des salariés en 2019 

14 580 €

/an/salarié
soit + 9.3% par rapport à 2018

 

IBET global 2019

0.73 dégradé

en baisse par rapport à 2018

>> en savoir plus sur l’IBET


Mesurer le lien entre santé et performance au travail c’est possible !

APICIL s’est associé avec emlyon business school pour créer la Chaire « Santé et performance au travail».
Dirigée par Guillaume Soenen, cette chaire conduit un programme de recherche afin d’étudier le lien entre capital santé et performance collective. L’objectif est d’élaborer une mesure du capital santé, d’évaluer son impact sur la performance de l’entreprise mais aussi de déterminer la pertinence des différentes actions et démarches visant à améliorer le capital santé. Ce programme de recherche s’appuie sur une cohorte d’entreprises dont la taille varie de 30 salariés à plusieurs milliers, et représentant des secteurs d’activité très divers (santé, assurance, commerce/négoce, études et conseils, métallurgie, etc.). Il a démarré en 2017 et se terminera en 2020.