La digitalisation conduit à une hausse croissante du nombre de données personnelles traitées, parfois sensibles, qui peuvent être exposées à des cyber-attaques ou à de mauvaises utilisations internes.
Par ailleurs, les risques liés au blanchiment d’argent, au financement du terrorisme, à la fraude, aux conflits d’intérêts… peuvent apparaître tout au long de l’exercice de nos activités.
Pour protéger les données et répondre aux risques LCBFT, nous nous conformons aux réglementations nationale, européenne et internationale qui prescrivent la mise en place de dispositifs précis et normés dédiés à la maîtrise de ces risques. 

Protéger les données personnelles

Pour permettre à nos clients et partenaires de communiquer des informations personnelles en toute confiance et en toute confidentialité, nous informons sur les finalités de traitement des données collectées par le groupe et éclairons sur les droits en matière de données personnelles.

Des mesures ont été mises en place afin de répondre à ces exigences :

82 %
de nos collaborateurs formés à la protection des données en 2019

apicil PIerre belin DPO

Un point important dans la démarche de déploiement du RGPD est la sensibilisation du personnel. C’est un point essentiel pour le groupe car nous manipulons des données sensibles comme les données de santé. Nous avons donc déployé des démarches de sensibilisation, d’acculturation qui passent par la formation en e-learning. Et il y a également pour certains postes clés des formations avec des certifications au regard du RGPD »
Pierre Belin, DPO du groupe  

Lutter contre la fraude et le blanchiment d’argent

En prévenant la corruption et la fraude grâce à une filière transversale à tous les membres du groupe et intégrée à la direction juridique et conformité. Des outils et process de contrôle ont également été mis en place comme par exemple :

  • – un code de déontologie,
  • – un dispositif d’alerte
  • – la formation pour les collaborateurs,
  • – un système d’évaluation des clients
  • – des contrôles comptables…

39%
des nouveaux entrants formés à la lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent en 2019


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